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À tables ! Les gastronomiques

Muna Traub -

Bazar déniche de jours en jours des adresses où manger gastronomique à Bruxelles et ailleurs en Belgique. En un clic, zoom sur une sélection de restos qui met l’eau à la bouche. Testés et approuvés ! 

INDEX DES RESTOS GASTRONOMIQUES

 

Amen

 

Des saveurs méditerranéennes subtilement mariées à une cuisine classique. Des produits de qualité travaillés. Il est possible de prendre part à l’expérience Amen en s’offrant le menu de saison; 4 services au prix de 54€, mais également de commander à la carte. Le samedi midi la cuisine prend une autre tournure, on met de côté les nappes en lin et les bougies, c’est le rendez-vous du poulet rôti. S’installe alors dans la cuisine un esprit familial et chaleureux un peu comme à la maison!

Au Grand Forestier

 

Un établissement sous la fourchette de la famille Niels, c’est un petit événement dans le monde de la gastronomie bruxelloise. Qualité et tradition, la devise est connue, reste à en goûter la déclinaison. Situé à un petit plouf des étangs Tenreuken, le Grand Forestier accueille ses convives dans une espace très lumineux, bordé d’une terrasse à l’avant. Le crédo du chef:  Si on ne sait pas faire une sauce, on ne sait pas faire un plat.

Brugmann

 

Un lieu chic à la décoration soignée, entièrement rénové, qui donne sur une splendide terrasse avec vue sur le parc, Brugmann est un projet ambitieux mené avec brio par le chef Matthias Van Enoo, tombé sous le charme de cette imposante et superbe maison de maître. Une cuisine fine, innovante, des ingrédients de saison qui  font la part belle à la cuisine française avec une pointe de notre fameuse identité belge.

Hôtel Franq


Installé dans le somptueux cadre de l’Hôtel Franq à Anvers, ce restaurant est à l’image du soin apporté aux détails de tout l’établissement. Après un détour au bar pour y déguster un cocktail trendy, le restaurant s’ouvre aux invités. Une cuisine franco-belge aux accents gastronomique et surtout la patte du chef, Tim Meuleneire.

 

L’art des mets

 

Une ancienne maison complètement restaurée, à deux pas de la Grand-Place de Mons, c’est là que L’art des mets s’est installé il y a six ans. À l’intérieur, une déco combinant ancien et contemporain. Aux fourneaux, le chef étoilé français, Serge Mautret, élabore une cuisine gastronomique au gré de ses inspirations. Il travaille les beaux produits leur ajoutant çà et là une touche asiatique très personnelle.

L’horizon

 

L’Horizon se trouve au milieu des champs, dans la campagne brabançonne. Débutant avec une bulle agréable, le repas enchaine les premières saveurs qui oscillent entre la truffe (qui restera très présente durant tout le repas) et le butternut. Le deuxième amuse-bouche donne le ton en laissant une impression durable : une noix de saint-jacques, espuma boudin et crème speculoos. Ce terre/mer surprend autant par sa précision gustative que par sa gourmandise.

La barrière de Transinne

 

Au milieu de la belle forêt d’Ardenne, non loin de Redu et de Saint-Hubert, la  Barrière de Transinne est une véritable institution puisque l’établissement accueillait déjà des clients en … 1900 ! Un restaurant mais aussi un hôtel d’une vingtaine de chambres classiques pour que les clients puissent boire et manger sans devoir se préoccuper du retour. Dans l’assiette,  une cuisine brasserie haut de gamme que le chef souhaite faire évoluer vers une cuisine plus gastronomique. En attendant, les produits sont de qualité, les cuissons bien maîtrisées et les portions généreuses.


La cuisine de Naxhelet


La cuisine du domaine de Naxhelet, près de Huy, est dirigée par le chef Jacques Demany (Le Prince de Liège à Gembloux, La Pichelotte, Romeyer…). Il propose chaque jour un lunch en 2 services ou 3 services (25,50 € / 29,50 €) et un menu 3 ou 4 services (37 € / 48 €) en plus de la carte. Une cuisine gastronomique et abordable qui fait la part belle aux produits locaux, bios et de saison. Plats végétariens à la carte. Ambiance au feu de bois en hiver, vaste terrasse au calme en été.

 

 

Le D’Arville

 

La cuisine d’Olivier Bourguignon met à l’honneur les produits du terroir local, les associant à d’autres produits de terroirs plus lointains avec inventivité et justesse. Exemples avec son homard, champignons buna shimeji, jeunes carottes, béchamel de crustacés ou son secreto iberico grillé, caviar d’aubergines, ketchup d’oignons rouges, artichaut poivrade, secreto lardo et feta belge. Un lieu incontournable de la gastronomie namuroise. L’été, quand le temps le permet, on peut manger sur la grande terrasse en pleine verdure.

 

LE MONT-A-GOURMET

Le restaurant gastronomique n’accueille que des produits locaux goûtus et saisonniers. Passé la porte, un cadre chaleureux et contemporain. Aux fourneaux, le chef-traiteur Arnaud Hamoline et son chef acolyte Nicolas Tournay. Ils proposent une carte mensuelle entre terre et mer allant de 30 € à 78 €. Bien vu: le resto adapte ses formules de 4 à 8 étapes pour les végétariens).  La cuisine fine, créative et gourmande valorise les produits de la région, et cela fait toute la différence.

 

Le Richmond

 

Une maison d’hôtes et un chef étoilé. Cette maison vieille de trois cents ans, en bord de Meuse, est un ancien relais de poste et l’ancienne résidence d’été de Paul-Henri Spaak. Maison d’hôtes (5 chambres) haut de gamme. Ceux qui y séjournent peuvent, s’ils le désirent, bénéficier de l’expérience de Gaëtan Colin, chef étoilé, pour y savourer un repas gastronomique.

 

Loungeatude

 

Un voyage entre gastronomie et oenologie. Niché au coeur de Louvain-La-Neuve, ville connue pour sa grande majorité estudiantine, le restaurant nous transporte hors de cette ambiance universitaire pour nous amener dans une atmosphère aux attraits des luxueux lounges d’hôtels cosmopolites. S’attabler à ce restaurant c’est prendre part à une expérience gustative. Le vin y joue un rôle déterminant, il réinvente les saveurs de la cuisine sublimant aux aliments des propriétés nouvelles. Pascal Marcin propose une cuisine de qualité où se mêlent créativité et originalité.

 

Maxime Colin

 

Un restaurant près d’un étang à Kraainem, dans un endroit qui rappelle des temps où l’harmonie originelle entre l’homme et la nature était accomplie que Maxime Colin a établi ses fourneaux et qu’il écrit, petit à petit, sa symphonie pastorale. Le sourire accueillant de la sommelière, qui saura vous guider durant tout le repas avec justesse, constitue une ouverture gracieuse à cet andante gourmand. Sur la table repose une simple bougie. La décoration est épurée. La simplicité règne, un certain silence aussi. Place aux états d’âme et aux paysages culinaires du jeune chef.

Notos

Point de petits os/frites dans ce haut lieu de la gastronomie grecque mais bien des Fleurs de Pontos, du Rofos (mérou) en Yahni, un Boureki crétois aux courgettes en accompagnement du carré d’agneau, le Youvarlekia d’Ithaque enrobés de feuilles de vigne, le Poulet de Ciscarie, les Chylopites de Lesbos à l’avgotaracho… On y savoure les influences de la la Méditerranée, de l’ Orient, des Balkans. Une approche pointue de la cuisine grecque mais aussi de la gastronomie contemporaine. De beaux produits traités en cuissons lentes tiennent à distance tout artifice.

 

Pastorale

 

Dans cet ancien presbytère de 1830, orné des sculptures de Jan Fabre, on est transporté du passé à l’avenir tout en goûtant pleinement le moment présent. La carte des vins est européenne, constituée par le chef Bart De Pooter, avec un amour pour le riesling allemand. Ici, l’accord des mets et des vins est toujours parfait !

Prieuré Saint-Géry

 

Sobrement décoré dans des teintes blanches/grises, un guéridon permettant de poser son sac, on est accueilli avec professionnalisme et une touche d’humour pour déguster de la gastronomie de haute volée, en somme pour bien manger. Le chef, Vincent Gardinal, est un artiste dans l’âme, investi de sa mission d’élaborer des plats d’excellence.

 

The Avenue By Barsey

 

Situé dans l’hôtel The Avenue by Barsey, la grande salle du restaurant donne sur une terrasse aménagée avec goût, un lieu propice aux confidences. La carte est mise en musique par un homme et chef d’exception, Gaëtan Colin (Jaloa, Le Richmond), le compositeur de cette partition riche en émotions culinaires. Benjamin Masson est le brillant chef exécutif complété par un sommelier très compétent, Lionel Verjans.