Bonne route, en compagnie de Sabrina! Son expertise auto, mais aussi ses repérages et haltes inattendues, bons plans et belles adresses à ne pas manquer, ici et ailleurs. À vos GPS!
À deux pas de Nice, le Mouratoglou Resort surprends avec ses courts impeccables, plus centre d’entraînement que Riviera. Dacia entre sur le terrain avec un programme qui ressemble à un tournoi. Pas une exhibition, plutôt un tableau principal où chaque modèle vient défendre sa logique, son usage et sa place dans la gamme.
Un lieu qui impose sa philosophie
Derrière le Mouratoglou Hotel & Resort, il y a la vision de Patrick Mouratoglou. Figure majeure du tennis, il est connu notamment pour avoir accompagné Serena Williams pendant des années au sommet du circuit mondial. De cette expérience est née une approche du sport fondée sur l’entraînement et la régularité, bien plus que sur la recherche du résultat immédiat.
Installé à Biot, le resort n’est pas un hôtel auquel on aurait greffé une offre sportive, mais un lieu pensé dès l’origine autour de l’académie et de sa culture. La Mouratoglou Academy figure parmi les centres d’entraînement les plus réputés d’Europe. Elle accueille professionnels, jeunes talents et amateurs. Stefanos Tsitsipas, Cori Gauff ou encore Grigor Dimitrov sont passés par là.
Le domaine s’étend sur 12 hectares et rassemble 34 courts de tennis, des terrains de padel et plusieurs piscines, dont une en forme de raquette. La décoration prolonge cette identité à travers des portraits de champions, des trophées et des références aux grands noms du sport.
Ce cadre, façonné par la rigueur et la méthode, offrait une lecture particulièrement juste de la philosophie de Dacia, marque qui revendique une approche pragmatique de l’automobile, centrée sur l’essentiel, l’usage réel et la durabilité.
Les têtes de série
Le cœur de la gamme évolue avec des changements concentrés sur les motorisations et l’efficience, accompagnés d’une mise à niveau des équipements et des aides à la conduite.
Sur Jogger, la nouveauté s’appelle hybrid 155. Un moteur essence 1.8l associé à deux moteurs électriques et une batterie de 1,4 kWh, reliés à une boîte automatique électrifiée sans embrayage. En usage urbain, le roulage électrique est privilégié, avec des consommations en baisse par rapport à la génération précédente.
Du côté Sandero, la motorisation Eco-G120 associée pour la première fois à une boîte automatique à double embrayage monte au filet. Ce duo essence/GPL gagne en puissance et en agrément, tout en améliorant l’autonomie grâce à l’augmentation de la capacité des réservoirs GPL.
Spring poursuit son évolution avec deux niveaux de puissance. La version 70 ch reste au catalogue, mais l’arrivée de la motorisation 100 ch attire l’attention, en promettant davantage de répondant et une utilisation plus sereine au-delà du strict cadre urbain.
Les joueurs tout-terrain
C’est avec Duster et Bigster que Dacia signe l’une des nouveautés les plus marquantes. La motorisation hybrid-G 150 4×4 associe hybridation, bicarburation GPL et transmission intégrale. L’objectif est clair : conserver l’ADN baroudeur sans renoncer à la simplicité.
Cette transmission intégrale permet une motricité immédiate dès que l’adhérence se dégrade, sans demander au conducteur de composer avec une mécanique complexe, tout en maîtrisant la consommation lorsque le 4×4 n’est pas nécessaire.
L’essai en conditions réelles au Domaine de Barbossi a permis de valider l’intention. Chemins de terre, pierres, boue, petits cours d’eau à traverser, les deux modèles franchissent les passages avec aisance et un agrément de conduite très naturel. On comprend pourquoi Duster s’est forgé une solide réputation auprès de certains professionnels, comme les gardes forestiers. Bigster complète cette offre avec un plus grand volume.
Jeu, set et match
Le tournoi niçois n’était pas dans la démonstration, mais dans la cohérence. Les têtes de série ont montré qu’elles savent évoluer, sans perdre leur rôle dans la gamme.
Spring s’envole en puissance, mais aussi en tarif. Plus vivace, elle perd des points sur le terrain du prix accessible. Sandero et Sandero Stepway confirment leur statut de pilier, portées par leur fiabilité et leur rapport prix-prestations. Jogger mise sur la modularité, l’esprit familial et une autonomie de près de 1.000 km, avec une polyvalence qui reste sa meilleure carte. Duster et Bigster tiennent quant à eux leurs promesses sur tous les parcours.
Au final, une gamme qui avance avec une logique de terrain pragmatique. Jeu, set et match, non pas pour un coup gagnant isolé, mais pour la régularité d’ensemble.
Dacia, sa gamme en chiffre
Spring electric 100 dès 19.690€
Sandero Eco-G 120 auto Expression dès 17.690€
Sandero Stepway Eco-G 120 auto Expression dès 19.090€
Jogger hybrid 155 Expression dès 25.390€
Duster hybrid-G 150 4X4 Expression dès 28.090€
Bigster hybrid-G 150 4X4 Expression dès 32.090€
Plus d’infos sur Dacia
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